Les Untermenschen de Fontenay-sous-Bois.

La Cité des Larris à Fontenay-sous-Bois, habitat d'Untermenschen.

Il y a des hommes. Puis, il y a des sous-hommes ( Untermenschen ). La deuxième catégorie, de par son existence même, est une insulte à la première. Le mieux, pour tout le monde, et surtout pour les femmes, est de la liquider.

Malheureusement, en France aujourd'hui, on laisse se proliférer les sous-hommes. Un bel exemple de ce processus a été donné en octobre 2012, devenu l'Octobre Noir de notre système judiciaire. Le 11 octobre, à Créteil, le jugement a été rendu dans l'affaire des tournantes de Fontenay-sous-Bois. Dix acquittements et quatre condamnations de trois ans avec sursis à un an de prison ferme pour des viols collectifs avec tortures et actes de barbarie commis dans la cité des Larris à Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne) entre 1999 et 2001 sur deux jeunes filles, Nina et Stéphanie' (prénom changé). Nina, 16 ans au début de son calvaire, était vierge.

Nous vous invitons à lire le détail dans les trois articles en lien ci-dessous. Le sordide se trouve dans les actes poursuivis en justice, mais aussi dans la manière dont s'est déroulé le procès aux Assises sur trois semaines, procès qui restera gravé dans les pages les plus noires de notre histoire judiciaire. Voilà comment on protège les victimes en France aujourd'hui. C'est la honte.

En ce même mois d'octobre, une vieille sorcière nîmoise, tout de noir vêtue, a craché son venin sur la personne de notre Président John Hodgkinson, coupable, selon elle, de remettre en cause « l'ordre social établi ». Il y a de quoi. Et la véhémence de cette vieille furie face à notre volonté de changement prouve bien qu'en matière de sous-êtres, la gent féminine n'a parfois rien à envier aux hommes.

Nina, victime de ces actes de barbarie, nous annonce, avec toute la dignité que savent garder certains êtres exceptionnels, qu'elle ne ressent plus de haine envers ses bourreaux, mais uniquement de la pitié. Au PRF, nous sommes moins généreux. Notre verdict à nous : une balle pour chacun de ces monstres, à faire payer par les familles qui osèrent les engendrer.

Le silence assourdissant des responsables politiques sur cette affaire confirme ce que nous avons toujours soutenu au PRF : nous sommes bien le seul Parti politique féministe de France ; ce que les autres politiciens vont vous raconter juste au moment des élections (si libres !) dans notre démocratie (si réelle !), n'est que ruse et tartufferie. Ils sont d'accord pour que la barbarie continue. Et elle continuera, justement, si vous les laissez faire.

Place Vendôme le 15 octobre 2012. Première sortie pour Inna Shevchenko et les 'Femen', devant le Ministère de la Justice.

Pendant ce temps, nos surs nationalistes de Femen ' se sont installées dans le 18 ème arrondissement de Paris, au Lavoir moderne parisien, une salle de spectacle au cur de la Goutte d'Or. Lundi 15 octobre, elles ont manifesté place Vendôme devant le Ministère de la Justice contre le verdict ignoble dans l'affaire de Fontenay-sous-Bois. C'était leur première action contre une institution française depuis leur arrivée au Lavoir moderne à la mi-septembre. Il n'y a pas qu'en Ukraine qu'on a besoin d'Inna Shevchenko et ses camarades de lutte pour exprimer notre honte devant la bestialité de « l'ordre social établi ».

Quant à Nina, elle a insisté pour que l'on publie sa photo dans la presse « pour dire aux autres victimes qu'il ne faut plus avoir peur. Ce n'est pas à moi de me cacher, c'est à eux. »

On te vengera, Nina. Le Nouvel Ordre social que nous établirons obligera de tels individus à se cacher, on te le promet. En attendant, on te place en bonne compagnie nationaliste-féministe, entre Inna Shevchenko et notre Président John Hodgkinson. C'est toi la plus forte, et on se sent tout petits à tes côtés. De ce point de vue, tu as bel et bien gagné ton procès contre les Untermenschen. On voulait que tu le saches.

PRF. Le 3 novembre 2012.

«Ils étaient au moins vingt-cinq. Certains me tenaient, d'autres rigolaient»

Tournantes de Fontenay-sous-Bois : un verdict dérisoire.

Tournantes : «Un naufrage judiciaire».

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