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Le fils escroc de Laurent Fabius de retour sur la scène judiciaire

29 octobre, 2015

Un escroc à peine coupable

Depuis qu'il a bénéficié des réseaux de son père – l'argent des banques comme l'argent public, accompagné d'un soutien médiatique sans faille – pour monter sa première entreprise, Thomas Fabius n'a plus quitté la rubrique des faits divers. Après un premier échec pour ses crèches d'entreprise, il fut reconnu coupable d'abus de confiance dans une affaire de cartes à puce pour l'Afrique. Ayant choisi de plaider coupable, cela lui évita un procès et lui permit de garder un casier judiciaire vierge. Responsable, mais pas coupable.

Ayant un rapport maladif avec l'argent, il dilapide des millions – dont personne ne connaît la provenance – dans les casinos du monde entier. Cela a conduit au lancement de quelques enquêtes ces dernières années, dont aucune ne semble avoir véritablement avancé. Les faits ont été largement ignorés de la justice depuis que Laurent Fabius, rescapé de l'affaire du sang contaminé – il est bien le seul –, est devenu l'un des plus importants et omnipotents ministres de François Hollande.

13 millions de gain au jeu

C'est d'ailleurs juste avant l'élection de François Hollande, alors que ce dernier a déjà confirmé à Laurent Fabius qu'il sera ministre, que Thomas, qui ne possède rien et ne paye pas d'impôt, signe une promesse d'achat pour un appartement de très grand luxe dans un quartier huppé. Il le paye après la nomination de son père au gouvernement : 7,3 millions d'euros. Cela représente plus de 1,5 fois la totalité du patrimoine déclaré par son père.

Une enquête est pourtant ouverte depuis 2011 – quatre ans ! – quand la Société générale a porté plainte contre Thomas Fabius, accusé d'avoir forgé un faux courriel de sa banque pour obtenir 200 000 euros de crédit dans un casino au Maroc. Depuis les faits se sont accumulés. En 2012, la cellule du Traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins (dite TRACFIN) a signalé 8,5 millions d'euros – 632 années de salaire d'un ouvrier au SMIC – de mouvements de fonds suspects sur les comptes de l'escroc.

L'Office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF) enquête sur 13 millions d'euros qu'aurait gagnés le parieur entre avril 2011 et avril 2012, ne perdant dans le même temps « que » cinq millions. Des gains très suspects pour les experts… et très suspects pour les enquêteurs : dans le même temps, l'entreprise de l'escroc – TF Conseils – affichait un bénéfice de… 12 000 euros.

Poursuivi aux États-Unis

De son côté, la justice américaine a lancé un mandat d'arrêt contre le fils Fabius pour une dette de jeu. Le 15 mai 2012, alors que François Hollande va nommer son père le lendemain aux Affaires (très) étrangères, il part avec une dette de 3,4 millions d'euros de Las Vegas. Il est désormais poursuivi pour vol et chèque sans provision.

À Monaco, les autorités avaient fait preuve d'une grande libéralité. Une ardoise de 1,9 million d'euros – l'équivalent de 141 années de salaire d'un ouvrier au SMIC – a été effacée. Peu avant, le casino monégasque avait remboursé 650 000 euros à l'escroc au prétexte d'un « incident de jeu ».

Un habitué des casinos mafieux de la République islamiste illégale de Chypre

Depuis 2013, d'autres faits ont interpellé les enquêteurs. Thomas Fabius a reçu deux versements en quelques mois de sa tante. Il a reçu 235 000 puis 315 998 euros. Les policiers soupçonnent les restes d'un héritage non déclaré de la famille étrangère – mais du côté Castro. Une certaine Deborah, interrogée sur un versement de 200 000 euros, avait expliqué qu'il s'agissait d'un « prêt ».

Les enquêteurs s'interrogent sur des flux financiers massifs et suspects du fils du ministre ; ils s'étonnent toujours des mouvements de fonds massifs, comme dernièrement l'encaissement d'un chèque de près d'un million dans un casino de la partie occupée par le gouvernement islamiste turc de Chypre, un état mafieux vivant en dehors de toute règle internationale.

République exemplaire et justice sociale

Poursuivi pour faux, escroquerie et blanchiment, Thomas Fabius sait probablement qu'il pourra rester en France jusqu'à la mi-2017 : il n'est l'auteur ni de caricature de l'intouchable Taubira , ni de tract dénonçant l'invasion de la France – ce qui serait de sa part très ironique. La justice « indépendante » de leur République continuera à (ne pas) faire son travail, à une allure de sénateur (corrompu).

Il sera temps alors de quitter la France avec quelques millions dont personne ne connaîtra jamais la provenance.

Que le fils de l'un de ses plus importants ministres soit impliqué – encore – dans une affaire d'escroquerie avec une dimension diplomatique marquée n'a pas fait réagir François Hollande. Il est vrai qu'avec Marisol Touraine et Christiane Taubira, il est habitué à ce genre de dérives, si édifiantes quant à sa « république exemplaire ».

En attendant, quand les contrôles fiscaux, les rappels et les hausses s'abattent sans pitié sur les travailleurs français, Thomas Fabius, lui, ne paye pas même d'impôt sur le revenu selon Le Point.

Pour aller plus loin :

-« La République exemplaire de François Hollande : Thomas Fabius, cet autre fils de ministre délinquant », Jeune Nation, 18 septembre 2013.

-Delattre Mélanie, Labbé Christophe, « La bonne fortune de Thomas Fabius », Le Point, 29 octobre 2015.

Source : 'Jeune Nation'

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