«Sausage Party», de la pornographie bisexuelle en groupe pour nos enfants

Le 30 novembre 2016

Par David Berton

Ce dessin animé n'est pas un phénomène marginal. Il participe d'une tendance globale que la logique libérale-libertaire insuffle.

Ce mercredi 30 novembre sortira Sausage Party, dessin animé interdit aux moins de 17 ans non accompagnés d'un adulte aux États-Unis, mais que le CSA, toujours prêt à promouvoir l' anti-France et l'anéantissement moral de notre peuple, a interdit en France aux moins de 12 ans…

Jugez par vous-même :

Un film américain qui assure la vérité suivante : si l'Occident est toujours supérieur dans un domaine, c'est bien celui de la décadence. Si nous sommes le phare, les États-Unis sont la lumière, le modèle qui nous avilit chaque jour un peu plus.

Bon, qu'avons-nous vu ? Une orgie de pratiques sexuelles diverses et explicites. L'immonde responsabilité du CSA de permettre à des enfants de 12 ans et plus de regarder un tel spectacle, dans une salle de cinéma, avec sa famille, avec ses amis… Imaginez la situation…

Ce dessin animé n'est pas un phénomène marginal.

Il participe d'une tendance globale que la logique libérale-libertaire insuffle : la marchandisation de tout par l'hyper-sexualisation et la normalisation de toutes les sexualités ; la pédomanie (pédophilie) n'est pas loin.

Toute la culture Skyrock, teen movie, incite continuellement des enfants de plus en jeunes, et les jeunes filles en particulier, à n'exister que par un médium sexuel. « J'excite, donc je suis » devenu un adage récurrent pour la jeune enfant et l'adolescente.

Ne nous voilons pas la face : la mini-jupe pour enfants (symbole de l'émancipation sexuelle de la femme, y aurait-il le projet d'émanciper sexuellement l'enfant ?), la culture à destination des enfants qui s'ultra-sexualise, la lingerie intime sexuelle (string et porte-jarretelles taille 10 ans…), etc. Bref, constatons-le : une guerre est faite à nos enfants, à nous et à notre civilisation – guerre qui a pour but de nous réduire tous à la pure logique de la marchandisation et du nihilisme égotique. L'objectif est clair : faire de nous des sexes prolongés d'estomacs, n'ayant que pour buts la jouissance et l'accumulation de biens.

Pour ma part, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour encourager tout le monde à ne pas voir ce film ! Et ce n'est pas Cyril Hanouna, qui incarnera Lavash, une chips à tortilla musulmane et homosexuelle, qui me fera changer d'avis !

Source : ‘Boulevard Voltaire'

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