Rachat de Libération et L'Express par Patrick Drahi: Comment la finance khazare entend imposer la “ligne Macron” au Parti Socialiste

BREIZATAO – URZH BED-NEVEZ (14/04/2015) Le magazine Challenges évoquait en février le sort de Libération et L'Express, un quotidien et un hebdomadaire de “gauche” acquis par un puissant milliardaire juif, Patrick Drahi.

Patrick Drahi, 4ème fortune de France, patron de la “gauche médiatique”

Le journal relate ( source ) :

Patrick Drahi a constitué son attelage dans les médias. Avec la nomination de Bernard Mourad à la présidence de son pôle Mag'NewsCo, le propriétaire de Numericable SFR complète le management de son groupe de presse dont la direction générale est occupée par Marc Laufer, l'ancien bras droit d'Alain Weill à NextRadioTV.”

Patrick Drahi, considéré comme la 57ème fortune mondiale, est le principal actionnaire de l'opérateur de téléphonie Numericable SFR. De nationalité française, marocaine et israélienne, ce juif marocain a reçu récemment le Prix Scopus de l'Université Hébraïque de Jérusalem des mains de Bernard Henri Lévy.

Ce dernier dénonçait pour l'occasion les critiques qu'avait essuyé Drahi sur la tentative menée par ce dernier de dissimuler sa nationalité française pour mieux justifier de sa résidence en Suisse et non France, bien qu'à la tête d'une entreprise réalisant un important chiffre d'affaires dans l'Hexagone :

“On lui reprochait, en d'autres termes, ce côté franco-israélo-marocain que je rappelais à l'instant et qui ne sonnait probablement pas assez « souchiste » aux oreilles de ses adversaires.”

Drahi, en achetant Libération et L'Express, s'est assuré de contrôler deux des plus importants médias “de gauche” français, faisant un acteur essentiel de l'évolution idéologique de la gauche socialiste.

Oligopole médiatique franco-israélien

L'Express évoquait le 14 janvier 2015 la constitution du groupe de médias voulu par Patrick Drahi, lequel inclut la chaîne internationale israélienne I24news ( source ) :

“Pendant l'été 2014, Patrick Drahi, qui a créé un vaste groupe télécoms présent dans 9 pays, a renfloué le quotidien Libération, proche de la faillite, en apportant 14 des 18 millions d'euros qui ont sauvé le journal, puis une rallonge d'une dizaine de millions. 

En Israël, il a racheté le groupe Hot (chaînes de télévision et téléphonie mobile) et créé la chaîne d'information internationale i24 News. En France, il a racheté des petites chaînes thématiques comme Vivolta, Shorts TV, Kombat Sport et le groupe MCS.”

Influencer le Parti Socialiste Français

Pourquoi acquérir Libération, L'Express ou le journal économique L'Expansion ? Pas pour les profits qu'ils génèrent. Mais pour appuyer l'évolution du gouvernement de Manuel Valls à gauche. Un appui d'autant plus nécessaire que la résistance des parlementaires “frondeurs” a considérablement gêné Manuel Valls lors de l'examen du projet de loi “Macron”.

La nomination de Bernard Mourad à la tête de Libération et de L'Express est à cet égard révélatrice. Le journal L'Orient le Jour souligne à son sujet ( source ) :

“Né à Beyrouth en 1974 d'un père libanais chrétien et cardiologue et d'une mère juive française d'origine marocaine, Bernard Mourad fuit la guerre civile avec sa famille en 1978 et s'installe en France. “

Son curriculum vitae est encore plus évocateur. L'Opinion en parle longuement ( source ). C'est Bernard Mourad qui a présenté le juif Stéphane Fouks – n°2 de l'agence Havas et professionnel de la communication – à Patrick Drahi lors de la bataille mené par le milliardaire israélien pour l'achat de SFR contre Bouygues :

“C'est Bernard Mourad, banquier chez Morgan Stanley, vieille connaissance de Fouks et ami de Drahi, qui fait les présentations en octobre 2013. «Patrick n'avait jamais vu de communicant de sa vie, confie-t-il. Et comme je le pressentais, le courant est tout de suite bien passé entre eux ».

Au sein d'Havas, Stéphane Fouks a confié le « dossier Drahi » à Arthur Dreyfuss, l'un de ses jeunes disciples. En face, c'est image 7, la société d'Anne Méaux, qui conseille Bouygues. «On savait qu'ils allaient utiliser à fond le levier politique », assure-t-on chez Havas. Cela n'a pas manqué, le ministre Arnaud Montebourg partant en guerre contre Patrick Drahi.”

Bernard Mourad est un proche d'Emmanuel Macron, ministre de l'économie et ancien de chez Rothschild, et c'est lui qui a présenté Fouks à ce dernier ( source ).

Fouks, Valls, Bauer : socialisme, 'judaïsme' et maçonnerie

Stéphane Fouks n'est pas un inconnu. Fils d'un communiste juif, c'est un membre actif du réseau de Manuel Valls au Parti Socialiste depuis longtemps. Ils se sont connus à l'université de Tolbiac. Comme le khazar Alain Bauer, encarté au PSF depuis ses 15 ans, ancien Grand Maître du Grand Orient de France, grenouillant dans le renseignement et lié aux services américains, et vieux compagnon de route de l'actuel premier ministre.

Dans le réseau, on compte également le journaliste khazar Claude Askolovitch, partisan de Dominique Strauss-Kahn, comme tous les anciens “rocardiens” que sont Fouks, Valls ou Bauer. Se trouve aussi Jean-Jacques Urvoas, actuel président de la Commission des Lois, artisan de la loi instaurant légalement en France le principe de la surveillance systématique de la population par le renseignement militaire. Rallié tardivement à François Hollande, il a échoué à s'emparer du ministère de l'Intérieur au profit du maçon Bernard Cazeneuve.

Rocardiens alliés aux trotskystes contre le PCF

Au début des années 80, le Parti Socialiste Français, du moins la fraction “PSU” menée par Rocard, veut nettoyer les facultés des anarchistes et autres communistes à son profit. Ils feront alliance avec les trotskystes lambertistes, du nom de la faction khazaro-communiste menée par le Khazar Pierre Boussel-Grunberg dit “Lambert”, lié à la CIA dans le cadre de la lutte contre le PCF et l'URSS (Lire notre note sur l'action de la CIA au sein de Force Ouvrière, des réseaux trotskystes lambertistes, du Grand Orient de France et de la Libre-Pensée ICI ). Parmi les lambertistes ayant intégré le PSF on comptera Lionel Jospin.

Fouks et ses deux comparses fondent l'UNEF-ID, direction politique de la MNEF qui déclenchera le scandale bien connu du même nom ( source ). C'est le fils de juifs diamantaires grec Christophe Cambadélis, actuel secrétaire général du PSF, qui présentera Alain Bauer au patron des trotskystes lambertiste, le khazar russe Pierre Boussel-Grunberg, en vue de l'alliance anti-soviétique et anti-communiste à Tolbiac.

Grâce au montage opaque opéré par cette nouvelle organisation étudiante, on salariera illégalement Manuel Valls ou Jean-Marie Le Guen dont le PSF attend beaucoup. Mais aussi Dominique Strauss-Kahn ou Julien Dray.

“Quand on a vu Bauer arriver à la fac avec sa voiture et son chauffeur, on s'est dit que, là, il avait des réseaux qu'on n'aurait jamais, même à 50 ans” , soupire un adversaire d'alors selon un article du Monde ( source ).

En somme, aujourd'hui, les socialo-trotskystes des années 70-80 tiennent solidement les rênes du pouvoir. Ces néo-conservateurs à la française, atlantistes, khazarfs et issus de la deuxième gauche ou du trotskysme, impriment leur marque : antiracisme, exaltation d'Israël, alignement pro-américain et évolution libérale de la ligne du PSF forment certains des piliers de la ligne politique du régime.

Du capitole à la Roche Tarpéienne

Pour en revenir à Patrick Drahi et à l'oligopole médiatique qu'il a constitué pour le mettre au service de Valls et d'un socialisme français néo-conservateur, citons Bernard-Henri Lévy :

“Je lui prédis, s'il continue de figurer dans le haut du classement des hommes les plus riches de France et du monde, de grands bonheurs, de beaux honneurs, mais aussi des cabales en très grand nombre. Les temps ont changé, certes. Les Juifs, là aussi, ont appris à être de bons guerriers. Et j'imagine que Patrick Drahi saura se tirer des guets-apens qui lui seront inévitablement tendus. Mais qu'il sache tout de même qu'il ne fait pas bon être juif et riche en France.”

En effet, du Capitole à la Roche Tarpéienne, il n'y a qu'un pas.

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