Migrants déséquilibrés cherchent
médecins psychiatres compréhensifs

Les conquérants ont toujours besoin de collaborateurs pour mener à bien leur projet.

Le 14 octobre 2016

Par Gabriel Robin

Les conquérants ont toujours besoin de collaborateurs pour mener à bien leur projet. Quant aux peuples conquis, ils comportent toujours en leur sein de nombreux individus avides et peu regardants. Lundi 10 octobre, une psychiatre était interpellée dans le 1 1 e arrondissement de Paris dans le cadre d'une enquête pour trafic de faux certificats médicaux. Âgée de 68 ans, elle aurait vendu de faux documents attestant de troubles psychiatriques à des clandestins qui auraient dû être expulsés du territoire national.
 
Après l'entrée en vigueur de la loi n° 99-641 du 27 juillet 1999 portant création d'une couverture maladie universelle (CMU) a été instituée l'aide médicale d'État (AME) assurant une « protection médicale aux personnes qui ne remplissent pas les conditions requises pour bénéficier de la couverture médicale universelle » . L'AME est un système pervers et scélérat qui offre à des délinquants clandestins la possibilité de se faire soigner gratuitement aux frais du contribuable, tout en leur permettant de s'installer en France sans en avoir le droit légal. Institutionnalisant le tourisme médical provenant du sud de la Méditerranée, l'État bafoue en conscience les règles de séjour sur le territoire qu'il a lui-même édictées.
 
Cœur d'un immense trafic d'êtres humains en France, cette psychiatre de 68 ans n'en serait néanmoins pas le cerveau puisqu'elle aurait d'abord été approchée par le président d'une « association humanitaire » qui l'aurait mise en contact avec des ressortissants étrangers trompeusement nommés « sans-papiers » (ils possèdent forcément les papiers de leurs pays d'origine respectifs, à moins qu'ils ne les aient volontairement égarés). Jamais la France n'aura aussi bien porté son sobriquet de terre d'asile de fous… En effet, tous les « migrants » devenaient des « déséquilibrés » moyennant la modique somme de 200 euros, ce statut rendant impossible leur expulsion.

Tout cela se passerait presque de commentaires, tant l'exemple illustre de manière tragi-comique la perte de tout bon sens.
 
À raison d'une centaine de patients par jour, la psychiatre s'est enrichie de plusieurs millions d'euros en croyant rendre service à une juste cause. D'ailleurs, la praticienne a soutenu lors de son audition avoir agi dans un « but humanitaire » bien plus que par appât du gain. Pourquoi se priver ? Après tout, cette dame pourrait recevoir le prix d'entrepreneur philanthrope de l'année. Une belle opération de charity business au service d'une France cherchant désespérément de nouveaux Montaigne pour relancer sa croissance. Un témoin déclarait au journal Le Parisien  : « Elle avait tellement de patients, venus de toute l'Île-de-France, qu'ils faisaient la queue dans le hall de son immeuble. La question se pose de savoir comment les autorités médicales ne se sont pas aperçues plus tôt d'un dysfonctionnement. »

Peut-être parce que la pratique est courante ? Les délinquants clandestins profitent d'un réseau de gauchistes acquis à leur cause dans toutes les strates de l'administration, prêts à violer la loi car se sachant couverts par la moraline supérieure des médias et des responsables politiques. Pour une psychiatre interpellée, combien de travailleurs sociaux et de médecins continuent tranquillement à tricher tout en accumulant des fortunes ? La suppression de l'AME est une évidence, mais il ne faudra pas s'arrêter là et enfin appliquer l'article L 622-1 du Code pénal qui prévoit que toute personne « qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l'entrée, la circulation ou le séjour irréguliers d'un étranger en France sera punie d'un emprisonnement de cinq ans » .

Source : ‘Boulevard Voltaire'

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