Quand Angela Merkel s'obstine sur l'immigration…

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Malgré tout, Merkel persiste, signe et ment, à déclarer que l'immigration
est une chance pour l'Allemagne.

Le 11 décembre 2015

Par Hildegard von Hessen am Rhein

Quand Angela Merkel s'obstine contre vents et marées à déclarer que l'immigration est une chance pour l'Allemagne, Donald Trump déclenche la fureur des orfraies du camp du Bien dans son pays, en déclarant que les musulmans ne sont pas bienvenus aux USA. Qu'il faut arrêter leur arrivée. Les pays musulmans, passés dans l'art de la victimisation, se joignent au camp du Bien américain et européen. Lesquels Européens, et en particulier Français, moquent et fustigent « l'horrible raciste » Donald.

Rien n'y fait, car le peuple américain, lui, les yeux ouverts, approuve Trump, qui ne cesse de monter dans les sondages. Et si Trump était élu, peut-être pourrait-on espérer voir l'Europe contaminée par l'assassin du politiquement correct…

Merkel divise de plus en plus en Allemagne et, les contre-manifestants à PEGIDA sont payés depuis longtemps 10€/heure pour contrer le mouvement contestataire. Ce sont majoritairement des antifas haineux, qui ne boudent pas leur plaisir de casser et d'encaisser.

Là non plus, rien n'y fait, puisque les rangs de PEGIDA ne cessent de grossir. Que ce soit à Dresden, Leipzig ou ailleurs. Helmuth Kohl se méfiait déjà du peuple et, en bonne héritière de son mentor, Angela Merkel a pris sa suite. Girouette un jour, elle déclare que le « multikulti » est un échec, pour ensuite louer l'immigration massive qu'elle provoque, majoritairement de culture islamique, dont Viktor Orban et autres pays de l'est estiment qu'il [l'islam] n'a rien à voir avec l'Europe.

En France, le FN fait des avancées spectaculaires, parce qu'il est le seul à s'opposer à ce remplaçisme forcené. Tous les partis européens que l'on pourrait jumeler avec le FN sont dans la même position ; celle d'un développement important. La AfD (Alternative für Deutschland) est en constante augmentation. Un espoir pour l'Allemagne qui commence à peser dans la balance électorale. Merkel peut toujours exhorter ses compatriotes qui ne l'entendent plus devant les vagues de criminalités, provoquées par les « réfugiés » et que la police n'arrive plus à contenir. Encore une fois, la légitime question est, pourquoi l'Occident n'exige pas des pétromonarchies de recevoir des « réfugiés » de leur culture et culte ?

La puissante Bavière provoque en affirmant vouloir faire scission avec l'Allemagne ! Laquelle Bavière alerte car elle se sent dépassée par les événements en annonçant l'établissement d'un million de « réfugiés », que l'Allemagne ne peut plus supporter !

Merkel a la mémoire courte. Pourtant, elle s'était mollement énervée sur une allocution du président Erdogan à Cologne, en 2010, devant la communauté turque qui lançait que : « L'assimilation est un crime contre l'humanité. » Une énorme société parallèle musulmane s'est constituée dans le pays, qui outrepasse la loi fondamentale pour celle de la charria. Souvenez-vous de Wuppertal et de tout le Land Nordrhein Westphalen, dont Düsseldorf est la capitale et Cologne le phare avec son immense cathédrale ! Cet Erdogan qu'elle courtise, aplatie, en lui offrant 3 milliards de notre bon argent pour arrêter le tsunami migratoire vers l'Europe.

Kadhafi, qui était le rempart migratoire, fut assassiné ; Erdogan prend sa place pour faire chanter tout un continent sur les mêmes questions migratoires que celles qui étaient stoppées à partir de la Libye.

Malgré tout, Merkel persiste, signe et ment, à déclarer que l'immigration est une chance pour l'Allemagne. Car enfin, Thomas de Maizière reconnaît, selon die Welt , que cette immigration ne peut éliminer le besoin en personnes qualifiées. Tout ce chaos inutile aurait pu être évité. Il est tard et les peuples devront désormais se prendre en main avec les partis entrés en résistance, avant la prochaine élection américaine, dont il serait souhaitable que le Donald l'emporte : patriote, il rendra l'Amérique grande à nouveau, tout en entretenant de bonnes relations avec la Russie.

Source: 'Boulevard Voltaire'

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