Merkel est-elle malade ?

C'est un titre qui a déjà fait le tour de la presse allemande courant de l'année 2015.

Par Hildegard von Hessen am Rhein   

« NEIN, nous n'y arriverons pas ! » C'est ce qu'une chancelière saine d'esprit devrait clamer après la vague d'agressions durant la nuit de la Saint-Sylvestre dans un grand nombre de villes d'Allemagne. S'excuser devant son peuple meurtri, ses femmes humiliées parce que femmes, martyrisées et finalement violées, l'honorerait.

Au lieu de cela, contrainte par les actes de guerre des soldats d'Allah, sous pression de son Union (CDU-CSU) et d'une presse retardataire dans la divulgation de l'horreur, elle dénonce ces faits de guerre, tout en les minimisant en les qualifiant « d'actes criminels qui ne doivent pas stigmatiser tous les réfugiés » et persiste dans sa politique. C'est pourtant une guerre de civilisation qui vient de prendre son envol en Germanie. Alors, elle annonce des mesurettes , comme durcir la loi contre le viol et suivre la proposition de son vice-chancelier SPD Sigmar Gabriel : suggérer que les « criminels » aillent purger les peines de prison dans leurs pays respectifs.

Merkel est-elle malade ?

C'est un titre qui a déjà fait le tour de la presse allemande courant de l'année 2015. En effet, Tsunami Trump avait déclaré, dans une interview, que la politique migratoire de la chancelière était démente en laissant supposer qu'elle-même serait folle et qu'il y aurait des émeutes en Allemagne. Du pain béni pour les médias germaniques qui, en rang par quatre, se dissimulaient hypocritement derrière les déclarations de Trump pour les relayer abondamment, tant ils étaient soulagées de ne pas avoir à le faire de leur propre chef. C'est à cela que l'on observe que Tsunami Trump assassine mondialement le politiquement correct. Visonnaire , le Donald ?

Personnellement, j'ai trois options quant à cette femme ;

1) Merkel est une malade mentale ;
2) Merkel est touchée par une grâce religieuse, ce qui viendrait confirmer mon option 1 ;
3) Merkel est une cynique calculatrice, elle veut obtenir le prix Nobel et, pour cela, elle n'hésite pas à sacrifier l'Allemagne sur l'autel de ses ambitions.

En tout état de cause, une seule option vaut : Merkel doit partir.

Source: 'Boulevard Voltaire'

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