La face (à peine) cachée d'Éric Dupond-Moretti.

 

On le présente comme un avocat hors pair alors que sa réputation est surfaite.

Il est toujours fait mention des procès gagnés, jamais de ceux perdus, dix fois plus nombreux.

S'il n'affichait pas une bonhomie bien latine, on serait presque tentés de penser qu'EDM est une grossière contrefaçon 'made in china'.

La publicité faite autour de ' l' acquitator ' est une publicité mensongère, un matraquage médiatique, une vulgaire promo pour un mauvais produit dont les avaries ne pourront très prochainement plus être cachées à ses plus fervents adeptes. Il est en passe de devenir ' là-Kiki-t-as-tort .'

 

Sans ses accointances maçonniques, EDM n'aurait jamais pu forger sa réputation.

 

On lui reconnaît cependant le courage d'avoir été maçon pour payer ses études d'avocat, si toutefois c'est vrai. L'homme est si menteur qu'on n'arrive pas toujours à discerner le vrai du faux.

Enfant déjà, le petit Éric avait une ambition démesurée. Il voulait impressionner ses oncles.

De là à imaginer qu'il se voyait déjà en haut de 'la fiche' pour jouer un remake du « Parrain » dans le rôle du défenseur privé des mafieux, il n'y a qu'un pas. D'ailleurs, le petit Éric avait commis une méprise, ayant cru comprendre 'qu'il n'y a qu'un compas.'

Le jeune Éric avait le trac lors de ses premières plaidoiries. Il eut recours à la cocaïne pour se donner de la contenance. Son nez allait le trahir, mais il ne le savait pas encore. Quelques clips vite effacés sur le net ont montré ses narines éclatées par les railles de coc'. La rumeur se répandit comme une traînée de poudre. Son addiction au produit était telle que ses interlocuteurs ne le regardaient plus dans les yeux pour s'adresser à lui, mais scrutaient son appendice nasal pour savoir s'il allait il y avoir ou non 'du spectacle' dans le prétoire.

C'est sûr qu'au début, pour oser s'attaquer à des enfants victimes, sachant ce que ses clients pédos leur avaient fait, il était nécessaire de prendre une bonne dose d'amphétamines.   Ce n'est pas Daniel Legrand qui pourrait le contredire, puisque lui-même prenait sa ration de stupéfiants avant de violer les enfants dans l'affaire d'Outreau.

Fort heureusement, le jeune Éric a vite réalisé qu'il pouvait user de moyens plus légaux pour dépasser artificiellement sa timidité légendaire. Ses narines le remercient pour avoir remplacé les railles par des substituts chimiques prescrits médicalement. Son cerveau quant à lui est complètement désespéré.

Avide de domination, Éric acquit deux fauconnes. Inspiré par ses pratiques kabbalistes, il les appela Ruth & Holly.   Avec elles, il pouvait passer des heures à chasser de frêles proies dont la vie est arrachée en plein vol. Tout comme lui, qui achève les enfants victimes ravagés par ses clients! Pauvres gosses qui pensent avoir trouvé un moyen d'être protégés de leurs prédateurs en ayant le courage de témoigner contre eux, et qui, en pleine audition, n'ont pas le temps de réagir face à la bête noire qui fait un piqué sur eux, hurlant toutes sortes d'inepties et mimant frénétiquement les actes subis.

C'est ainsi que le maître fauconnier est devenu le Seigneur des saigneurs.

Si son timbre tonitruant (aussi honni que truand) arrive encore à boucher les trous de quelques émissions de radios collabos, il est tombé bien bas dans l'audimat des prétoires.

Les présidents d'assises et avocats généraux sont gavés par son one-man-show qu'il n'a pas renouvelé depuis l'affaire d'Outreau.

Sa stratégie est toujours la même :

•  Il braille, brasse du vent, gesticule, fait le plus de vacarme possible pour impressionner l'auditoire

•  Il conclut des pactes maçonniques avec ses frangins comme il l'a fait avec les procureurs Gérald Lesigne à Saint Omer ou Jean-Amédée Lathoud à Douai

•  Il s'arrange avec des flics véreux pour trafiquer les témoignages d'enquêtes comme il le fait avec le franc-maçon Patrice Dancre de la PJ de Lille

•  Il se fait intime avec les journalistes pour s'assurer une bonne propagande comme il l'a fait avec Aubenas, Dussart et Soufflant-Durand - et si les journalistes ne marchent pas dans sa combine, il les fait renvoyer (procès de Rennes)

•  Il a des indulgences coupables avec certains protagonistes du procès comme il l'a fait avec Myriam Badaoui pour qu'elle se rétracte dans l'affaire d'Outreau

•  Il amuse la cour pour se la mettre dans la poche. (Fort heureusement, ses turpitudes ne font plus rire certains magistrats qui ont le courage de le remettre à sa place ou le font convoquer devant l'Ordre des Avocats car le belliqueux pour se rendre intéressant, n'hésite pas à insulter ses confrères ou consťurs de la partie adverse.)

•  Il pactise avec des élus politiques pour faire supprimer les juges d'instruction (Sarkozy, Fennech , Houillon , Clément, Aubry etc )

•  Il s'accoquine à des psychiatres charlatans qui viennent faire de faux rapports devant la Cour comme il le fait avec Paul Bensussan , serviteur fidèle des réseaux pédocriminels

•  Il culpabilise les jurés en instillant le doute

•  Il terrorise les victimes (surtout si ce sont des enfants) et les incrimine d'être des menteurs

•  Il se donne le droit de mentir à la Cour et aux journalistes, convaincu que la fin justifie les moyens.

 

Le procès Daniel Legrand augure une sale et longue période pour l'Ogre des Assises. En plus des amphet' pour tenir le jour, il va lui falloir des tranquillisants pour dormir la nuit. C'est le début des emmer *** , l'ère du malheur mérité. On peut comprendre que Dudu rêve d'être quelqu'un d'autre comme il l'a évoqué sur Europe1 cet été.

Soyons fair-play, accordons-lui cette dernière volonté, juste avant sa chute inévitable :

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