Clinton-Juppé: leur déroute
est la victoire de la réinfosphère !

Le 28 novembre 2016

Par Pierre Cassen

Malgré l'appui des grands médias, Clinton et Juppé se sont dégonflés spectaculairement, en quelques jours, tel un soufflé qui retombe.

Alain Juppé, donné encore largement vainqueur de la primaire de la droite il y a 15 jours, n'a pu réunir, au 2 e tour, que 32 % des voix.

Hillary Clinton, dotée par les sondeurs de 12 % d'avance à quelques jours du scrutin, n'a pas vu venir une défaite qui a assommé toute la bien-pensance .

Le maire de Bordeaux avait tout pour séduire une presse majoritairement de gauche : il prêchait pour toujours plus d'Europe, estimait que même en période de chômage de masse, l'immigration, même extra-européenne, était une chance pour la France, défendait un projet de société multiculturelle et avait les yeux de Chimène pour l'islam.

La candidate démocrate, au discours semblable à celui du maire de Bordeaux, avait les faveurs de la presque totalité des médias américains : 96 % des dons faits par des journalistes sont allés à Clinton, et lors des douze dernières semaines de la campagne, 91 % des couvertures ont été hostiles à Trump .

Seul contre-poids à ce rouleau compresseur médiatique que Fidel Castro n'aurait pas renié : les réseaux sociaux, que nous appelons la réinfosphère . En France, des vidéos, réalisées par Joachim Veliocas , animateur du site islamisation.fr , montreront, de manière implacable, la connivence entre le maire de Bordeaux et les islamistes. Et Riposte laïque sera accusé par Alain Juppé en personne, lors du débat entre les deux tours, d'avoir orchestré une campagne, jugée « ignominieuse », contre lui. Il accusera même le site que j'ai eu l'honneur de fonder d'être responsable du surnom « Ali Juppé » et d'avoir causé sa dégringolade brutale.

Aux Etats-Unis, ce sera essentiellement le site créé par Julian Assange , WikiLeaks , qui fera très mal à Hillary Clinton, révélant des scandales financiers autour de la fondation Clinton, ses liens avec la grande finance, le financement de la campagne (à hauteur de 20 %) par l'Arabie saoudite, son énorme responsabilité devant la mort de l'ambassadeur de Libye, le scandale de ses courriels privés, etc.

Suite à ces informations, malgré l'appui des grands médias, Clinton et Juppé se sont dégonflés spectaculairement, en quelques jours, tel un soufflé qui retombe. Certes, la France n'est pas l'Amérique, et Fillon n'est pas Trump (hélas !).

Mais il y a une énorme similitude entre la déroute de Hillary Clinton et celle d'Alain Juppé. D'abord, tous deux sont des êtres très arrogants et méprisants. Ils sont mondialistes, immigrationnistes et d'abord citoyens du monde. Alors que l'islam a déclaré la guerre aux infidèles que nous sommes, ils se présentent en amis de ceux qui rêvent de nous imposer la charia.

Fillon – qui avait inauguré la mosquée d'Argenteuil en 2010 – a compris le rejet massif de l'islam par les Français, et a écrit un livre intéressant : Vaincre le terrorisme islamique . Trump a multiplié les discours très clairs, affirmant que plus un musulman ne mettrait les pieds aux États-Unis et qu'il s'allierait avec Poutine pour détruire l'État islamique. Il a, d'autre part, promis le renvoi de 2 à 3 millions de clandestins.

Ces discours patriotiques, rejetant sans concession l'islamisation de nos pays (avec des ambiguïtés énormes chez Fillon), ont séduit les électeurs, effrayés par la soumission de Clinton et de Juppé à nos pires ennemis.

Français comme Américains ne veulent pas de l'invasion migratoire, de l'islamisation de leur pays, et donc du Grand Remplacement, programmés par le Nouvel ordre mondial et défendus par la majorité des journalistes.

Mais la déroute des deux chouchous des médias officiels est aussi une victoire éclatante des réseaux sociaux et de réinformation sur ceux que Jean-Yves Le Gallou appelle « les médias de propagande ».

Et cela se savoure…

Source : ‘Boulevard Voltaire'

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