Brest: L'extrême-gauche pro-migrants sème l'anarchie au conseil municipal, une clandestine musulmane menace le maire

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (11/03/2016) Comme nous le rapportions récemment ( lire ici ), un groupuscule d'extrême-gauche brestois – mené par le professeur trotskiste Olivier Cuzon – tente de faire régulariser les clandestins musulmans, albanais et kosovars.

La situation a dégénéré hier, après que les éléments de ce groupuscule aient surgi en plein conseil municipal pour exiger du maire socialiste, François Cuillandre, la régularisation rapide des migrants de la ville. Une clandestine musulmane a même menacé les élus présents.

Le Télégramme ( source ) :

Jusqu'à l'entrée dans l'arène d'une quarantaine de manifestants, membres pour la plupart du collectif CASSS-paPIERs qui, depuis plusieurs semaines, dénonce la situation des migrants à Brest. Sans qu'on la leur donne, ils ont pris la parole pour faire part de « leur dégoût » et appeler le maire « à prendre ses responsabilités face à des populations en détresse » , estimant « que 6.000 logements sont inoccupés à Brest et qu'il est possible de les réquisitionner » . Pas si simple, a tenté de leur expliquer le maire qui n'a pas réussi à finir une phrase sans se faire couper la parole. Dialogue impossible, longs silences. Les débats se sont interrompus. Et l'ambiance est rapidement devenue pesante. Grimés en clowns, deux manifestants ont multiplié les actes de provocation.

Nous avions détaillé les identités des membres de “CASSS-paPIERs”, ce réseau de passeurs dont le trotskiste Olivier Cuzon est un des meneurs principaux. Figure également parmi cette nébuleuse la conseillère municipale écolo-anarchiste Julie Goïc ( voir ici ), en rupture de ban avec la majorité socialiste brestoise.

Bénéficiant jusque là d'une immunité évidente, les médias d'état locaux s'étaient portés au secours de Cuzon et sa bande lorsque nous avions dénoncé, dans ces mêmes colonnes, leurs actions subversives ( lire ici ).

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L'agitateur pro-clandestins musulmans, Olivier Cuzon (trotskiste)

La sénégalaise socialiste Marie Gueye prise à partie

Hier, Julie Goïc – visiblement informée de l'opération menée par ses amis politiques – était rayonnante de joie lorsque les membres du collectif pro-clandestins de Brest ont surgi au conseil municipal et pris à partie une conseillère socialiste sénégalaise connu de nos lecteurs.

Le Télégramme relate :

Sans se présenter, une jeune Kosovare a pris la parole dans un anglais approximatif. Mais tout le monde aura déchiffré les menaces dans ses propos.

Alors que Julie Le Goïc, tout sourire, a clairement affiché son soutien aux manifestants, l'un d'entre eux a pris à partie Marie Gueye : « Hey, vous, pourtant, vous devez la connaître, la situation des migrants » … Chacun appréciera l'élégance du fond et de la forme. Dans une chaleur étouffante, la jeune secrétaire du groupe Rassemblement pour Brest a alors perdu connaissance. Elle a été prise en charge par les pompiers. Ce qui n'a pas déconcerté l'auditoire qui a allumé une sono…

Nos lecteurs se rappelleront que la Sénégalaise musulmane Marie Gueye, portée par le Parti Socialiste de Brest, avait attaqué BREIZ ATAO en justice par le passé. Ironie de l'histoire, la voici donc prise à partie par les militants pro-clandestins de la nébuleuse gauchiste locale.

Le socialiste Reza Salami : vrai migrant musulman régularisé en qualité d'indicateur

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La sénégalaise musulmane Marie Gueye (PS) et l'iranien Reza Salami (PS)

Ce que les militants d'extrême-gauche pro-migrants ignorent, c'est que Marie Gueye – à titre personnel – n'a jamais été régularisée comme “demandeuse d'asile”. En revanche, son partenaire aux élections départementales, l'iranien et musulman Reza Salami , oui. Ce dernier, indicateur des services français, avait fait une demande d'asile dans les années 80 et avait vu sa procédure “facilitée” en tant qu'informateur.

Le maire socialiste “exfiltré” par la police

Face à la meute de clandestins et d'activistes enragés, le maire a rapidement été débordé. Les migrants musulmans présents étaient bel et bien déterminés à prendre physiquement les élus à partie, maire en tête.

Ce dernier a finalement été “exfiltré” par une porte dérobée avec l'aide de quelques élus, deux policiers en civil et un appariteur assurant sa protection. Les policiers en civil avaient demandé en vain à l'édile de faire évacuer la salle par la force publique. François Cuillandre avait refusé, afin de se concilier l'extrême-gauche dont Julie Goïc est une des têtes au conseil municipal.

Retour de boomerang pour Le Télégramme

Le Télégramme, jusque là très zélé dans le soutien aux intéressés, n'a guère goûté que les mêmes marginaux s'en prennent au maire de Brest, François Cuillandre, dont le journal est le fidèle paladin.

Le journal conclut sur la débauche de violence des anarcho-communistes et clandestins musulmans présents :

Injures et jets de boulettes en papier ont alors pris le dessus. Il a décidé de reporter le reste du conseil et de faire évacuer la salle. La réponse a été immédiate : noms d'oiseaux, jets de carafes, documents jetés à terre et contacts physiques … De mémoire d'élus, on n'avait pas vu ça depuis l'ère Pierre Maille

A cette heure, aucune interpellation n'a été rapportée. Les migrants musulmans ont donc pu regagner leur quartier général aux côtés des asociaux précités.

Comme nous le rappelions ( lire ici ), ce sont également des albanais et kosovars qui sont impliqués dans la flambée des cambriolages sur la ville de Brest. Loin de pousser la police à agir contre les réseaux de passeurs dont Cuzon est un des éléments clefs, celle-ci n'a toujours pas neutralisé les causes mêmes de l'explosion des crimes et délits dans la ville.

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